Printemps
c'est quand le printemps!!!!
Comme au printemps de l’autre année,
Au mois des fleurs, après les froids,
Par quelque belle matinée,
Nous irons encore sous bois.
Nous y verrons les mêmes choses,
Le même glorieux réveil,
Et les mêmes métamorphoses
De tout ce qui vit au soleil.
Nous y verrons les grands squelettes
Des arbres gris, ressusciter,
Et les yeux clos des violettes
À la lumière palpiter.
Sous le clair feuillage vert tendre,
Les tourterelles des buissons,
Ce jour-là, nous feront entendre
Leurs lentes et molles chansons.
Ensemble nous irons encore
Cueillir dans les prés, au matin,
De ces bouquets couleur d’aurore
Qui fleurent la rose et le thym.
Nous y boirons l’odeur subtile,
Les capiteux aromes blonds
Que, dans l’air tiède et pur, distille
La flore chaude des vallons.
Radieux, secouant le givre
Et les frimas de l’an dernier,
Nos chers espoirs pourront revivre
Au bon vieux soleil printanier.
En attendant que tout renaisse,
Que tout aime et revive un jour,
Laisse nos rêves, ô jeunesse,
S’envoler vers tes bois d’amour !
Chère idylle, tes primevères
Éclosent en toute saison ;
Elles narguent les froids sévères
Et percent la neige à foison.
Éternel renouveau, tes sèves
Montent même aux coeurs refroidis,
Et tes capiteuses fleurs brèves
Nous grisent comme au temps jadis.
Oh ! oui, nous cueillerons encore,
Aussi frais qu’à l’autre matin,
Ces beaux bouquets couleur d’aurore
Qui fleurent la rose et le thym.
ça va peut être faire venir le beau temps
De quoi te remettre en état mon Fernand!!link
Un meuglement de vache,une blancheur immaculée sur les sommmets,une plume pour l'inspiration,et un reste de parisienne
C'est la vie d'Abondance
S’il n’était pas plein d’images pour vous distraire, et s’il tenait dans votre poche, vous pourriez lire ce blog comme un bréviaire. D’un genre particulier cependant. Une histoire par jour, pour célébrer la vache. Une histoire d’amour.
Ce blog n’est pas à mettre dans toutes les mains. Il sent la vache. Autant ouvrir la porte d’une étable. Là, fument le poil et la bouse. Là, tintent des clarines. Là, résonnent des beuglements. Partout, l’herbe pousse, le foin exulte, la paille se couche comme un chien fidèle. Et par-dessus les pâturages, le vent pousse ses troupeaux blancs.
Ces pages évoquent la vie des hommes, leurs passions, leurs attachements, leurs fantaisies. Ce sont paroles de paysans qui, entre deux silences, rassemblent leurs mots, tranquillement, comme ils font de leurs bêtes au milieu des champs.
Elles sont remplies de souvenirs. Il y court des enfants, aux yeux toujours grands, que tout séduit, que tout étonne. On les voit traire, mener les bœufs, garder les vaches ; le soir, suivre le père pour faire un tour d’étable. Ils parlent aux petits veaux comme à des petits frères.
Vous rappelez-vous, dans les chemins, ces ornières, où vous aimiez tremper vos bottes ? Où le ciel oublieux laissait traîner des restes de lumières.
Ce blog est une promenade, semée de flaques. Les textes y sont des miroirs où chacun peut se pencher. Il y verra passer les cornes les plus familières que puisse montrer le bestiaire. Il entendra des piétinements, des broiements qui ont rejoint depuis longtemps les pâturages éternels. Il sentira contre sa joue la chaleur des souffles bruyants, au creux de son oreille, le velouté des beuglements.
Beaucoup y liront leur histoire.
Bonjour
Qui que tu sois,d'où que tu viennes,tu as poussé ma porte!!!!!!!!!!!Alors laisse une trace de ton passage,rien que pour le
plaisir de te lire.Merci
Mon blog à moi
S’il n’était pas plein d’images pour vous distraire, et s’il tenait dans votre poche, vous pourriez lire ce blog comme un bréviaire. D’un genre particulier cependant. Une histoire par jour, pour célébrer la vache. Une histoire d’amour.
Ce blog n’est pas à mettre dans toutes les mains. Il sent la vache. Autant ouvrir la porte d’une étable. Là, fument le poil et la bouse. Là, tintent des clarines. Là, résonnent des beuglements. Partout, l’herbe pousse, le foin exulte, la paille se couche comme un chien fidèle. Et par-dessus les pâturages, le vent pousse ses troupeaux blancs.
Ces pages évoquent la vie des hommes, leurs passions, leurs attachements, leurs fantaisies. Ce sont paroles de paysans qui, entre deux silences, rassemblent leurs mots, tranquillement, comme ils font de leurs bêtes au milieu des champs.
Elles sont remplies de souvenirs. Il y court des enfants, aux yeux toujours grands, que tout séduit, que tout étonne. On les voit traire, mener les bœufs, garder les vaches ; le soir, suivre le père pour faire un tour d’étable. Ils parlent aux petits veaux comme à des petits frères.
Vous rappelez-vous, dans les chemins, ces ornières, où vous aimiez tremper vos bottes ? Où le ciel oublieux laissait traîner des restes de lumières.
Ce blog est une promenade, semée de flaques. Les textes y sont des miroirs où chacun peut se pencher. Il y verra passer les cornes les plus familières que puisse montrer le bestiaire. Il entendra des piétinements, des broiements qui ont rejoint depuis longtemps les pâturages éternels. Il sentira contre sa joue la chaleur des souffles bruyants, au creux de son oreille, le velouté des beuglements.
Beaucoup y liront leur histoire.

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