Printemps
cliquez ce lien un régal!!Fête des Tersons Aubracs dans le Cantal
Voilà
les premiére fleurs qui pointent leur nez sous la neige a l'abri des aiguilles de mélézes
Voilà le salon est fini un peu décevant cette année,je vous en parlerai!!j'ai regagné ma montagne,si les vertiges me fichent
la paix je vous ferai un article!!!bisous à demain
Ce concours
on l'a gagné!!!!!trois rouquines à Paris ça ne peut que gagner!!!!!!!Monsieur Petran
Qui
ose dire que je ne suis pas sérieuse au salon je bois que du jus d'orange!!!
Un meuglement de vache,une blancheur immaculée sur les sommmets,une plume pour l'inspiration,et un reste de parisienne
C'est la vie d'Abondance
S’il n’était pas plein d’images pour vous distraire, et s’il tenait dans votre poche, vous pourriez lire ce blog comme un bréviaire. D’un genre particulier cependant. Une histoire par jour, pour célébrer la vache. Une histoire d’amour.
Ce blog n’est pas à mettre dans toutes les mains. Il sent la vache. Autant ouvrir la porte d’une étable. Là, fument le poil et la bouse. Là, tintent des clarines. Là, résonnent des beuglements. Partout, l’herbe pousse, le foin exulte, la paille se couche comme un chien fidèle. Et par-dessus les pâturages, le vent pousse ses troupeaux blancs.
Ces pages évoquent la vie des hommes, leurs passions, leurs attachements, leurs fantaisies. Ce sont paroles de paysans qui, entre deux silences, rassemblent leurs mots, tranquillement, comme ils font de leurs bêtes au milieu des champs.
Elles sont remplies de souvenirs. Il y court des enfants, aux yeux toujours grands, que tout séduit, que tout étonne. On les voit traire, mener les bœufs, garder les vaches ; le soir, suivre le père pour faire un tour d’étable. Ils parlent aux petits veaux comme à des petits frères.
Vous rappelez-vous, dans les chemins, ces ornières, où vous aimiez tremper vos bottes ? Où le ciel oublieux laissait traîner des restes de lumières.
Ce blog est une promenade, semée de flaques. Les textes y sont des miroirs où chacun peut se pencher. Il y verra passer les cornes les plus familières que puisse montrer le bestiaire. Il entendra des piétinements, des broiements qui ont rejoint depuis longtemps les pâturages éternels. Il sentira contre sa joue la chaleur des souffles bruyants, au creux de son oreille, le velouté des beuglements.
Beaucoup y liront leur histoire.
Bonjour
Qui que tu sois,d'où que tu viennes,tu as poussé ma porte!!!!!!!!!!!Alors laisse une trace de ton passage,rien que pour le
plaisir de te lire.Merci
Mon blog à moi
S’il n’était pas plein d’images pour vous distraire, et s’il tenait dans votre poche, vous pourriez lire ce blog comme un bréviaire. D’un genre particulier cependant. Une histoire par jour, pour célébrer la vache. Une histoire d’amour.
Ce blog n’est pas à mettre dans toutes les mains. Il sent la vache. Autant ouvrir la porte d’une étable. Là, fument le poil et la bouse. Là, tintent des clarines. Là, résonnent des beuglements. Partout, l’herbe pousse, le foin exulte, la paille se couche comme un chien fidèle. Et par-dessus les pâturages, le vent pousse ses troupeaux blancs.
Ces pages évoquent la vie des hommes, leurs passions, leurs attachements, leurs fantaisies. Ce sont paroles de paysans qui, entre deux silences, rassemblent leurs mots, tranquillement, comme ils font de leurs bêtes au milieu des champs.
Elles sont remplies de souvenirs. Il y court des enfants, aux yeux toujours grands, que tout séduit, que tout étonne. On les voit traire, mener les bœufs, garder les vaches ; le soir, suivre le père pour faire un tour d’étable. Ils parlent aux petits veaux comme à des petits frères.
Vous rappelez-vous, dans les chemins, ces ornières, où vous aimiez tremper vos bottes ? Où le ciel oublieux laissait traîner des restes de lumières.
Ce blog est une promenade, semée de flaques. Les textes y sont des miroirs où chacun peut se pencher. Il y verra passer les cornes les plus familières que puisse montrer le bestiaire. Il entendra des piétinements, des broiements qui ont rejoint depuis longtemps les pâturages éternels. Il sentira contre sa joue la chaleur des souffles bruyants, au creux de son oreille, le velouté des beuglements.
Beaucoup y liront leur histoire.

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