Printemps
Juste
une photo aujourd'hui d'une petite velle trés mignonne,elle porte pour la premiére fois une cloche il faut s'habituer trés tôt!!!
Bon lundi!!!!!!
Le Salon de l'agriculture est de retour du 23 février au 3 mars 2013 au parc des Expos de Paris Porte de Versailles. Une édition d'exception et novatrice pour ses 50 ans avec plus d'un millier d'exposants et pas moins de 3500 animaux sur place.
Le Salon de l'Agriculture 2013 se renouvelle et vous offre une édition spéciale pour ses 50 ans, durant
9 jours de fête du 23 février au 3 mars 2013. Comme annoncé sur le Figaro, le
Pavillon 1 qui était le lieu de rassemblement de tous les animaux, ne sera plus utilisé. Les animaux seront répartis cette année, dans différents pavillons selon leurs espèces.
De fait, cette année, ce n'est plus une seule vache qui est mise à l'honneur sur les affiches mais 7 animaux. 7 animaux de chaque espèce présente sur le concours général
agricole et qui auront droit chacun à leur portrait. Cette année, ce sera donc Aronde la vache, Galilée le
cochon, Upac le cheval, Lorenzo le Bélier, Douce la chèvre, Ruben du Colombier
l'âne etFloca le chien de Berger de Beauce qui seront à l'honneur sur les affiches du salon.
L'implantation générale sera donc revu pour l'occasion de cet anniversaire, ce qui permettra une redécouverte du salon par les visiteurs, toujours plus nombreux.
Tout d'abord petit dej neige et soleil!!
Un petit coeur pour l'amitié
Un bel endroit
Et pour finir des crozets au lard pour se ravigotter!!!!
Un meuglement de vache,une blancheur immaculée sur les sommmets,une plume pour l'inspiration,et un reste de parisienne
C'est la vie d'Abondance
S’il n’était pas plein d’images pour vous distraire, et s’il tenait dans votre poche, vous pourriez lire ce blog comme un bréviaire. D’un genre particulier cependant. Une histoire par jour, pour célébrer la vache. Une histoire d’amour.
Ce blog n’est pas à mettre dans toutes les mains. Il sent la vache. Autant ouvrir la porte d’une étable. Là, fument le poil et la bouse. Là, tintent des clarines. Là, résonnent des beuglements. Partout, l’herbe pousse, le foin exulte, la paille se couche comme un chien fidèle. Et par-dessus les pâturages, le vent pousse ses troupeaux blancs.
Ces pages évoquent la vie des hommes, leurs passions, leurs attachements, leurs fantaisies. Ce sont paroles de paysans qui, entre deux silences, rassemblent leurs mots, tranquillement, comme ils font de leurs bêtes au milieu des champs.
Elles sont remplies de souvenirs. Il y court des enfants, aux yeux toujours grands, que tout séduit, que tout étonne. On les voit traire, mener les bœufs, garder les vaches ; le soir, suivre le père pour faire un tour d’étable. Ils parlent aux petits veaux comme à des petits frères.
Vous rappelez-vous, dans les chemins, ces ornières, où vous aimiez tremper vos bottes ? Où le ciel oublieux laissait traîner des restes de lumières.
Ce blog est une promenade, semée de flaques. Les textes y sont des miroirs où chacun peut se pencher. Il y verra passer les cornes les plus familières que puisse montrer le bestiaire. Il entendra des piétinements, des broiements qui ont rejoint depuis longtemps les pâturages éternels. Il sentira contre sa joue la chaleur des souffles bruyants, au creux de son oreille, le velouté des beuglements.
Beaucoup y liront leur histoire.
Bonjour
Qui que tu sois,d'où que tu viennes,tu as poussé ma porte!!!!!!!!!!!Alors laisse une trace de ton passage,rien que pour le
plaisir de te lire.Merci
Mon blog à moi
S’il n’était pas plein d’images pour vous distraire, et s’il tenait dans votre poche, vous pourriez lire ce blog comme un bréviaire. D’un genre particulier cependant. Une histoire par jour, pour célébrer la vache. Une histoire d’amour.
Ce blog n’est pas à mettre dans toutes les mains. Il sent la vache. Autant ouvrir la porte d’une étable. Là, fument le poil et la bouse. Là, tintent des clarines. Là, résonnent des beuglements. Partout, l’herbe pousse, le foin exulte, la paille se couche comme un chien fidèle. Et par-dessus les pâturages, le vent pousse ses troupeaux blancs.
Ces pages évoquent la vie des hommes, leurs passions, leurs attachements, leurs fantaisies. Ce sont paroles de paysans qui, entre deux silences, rassemblent leurs mots, tranquillement, comme ils font de leurs bêtes au milieu des champs.
Elles sont remplies de souvenirs. Il y court des enfants, aux yeux toujours grands, que tout séduit, que tout étonne. On les voit traire, mener les bœufs, garder les vaches ; le soir, suivre le père pour faire un tour d’étable. Ils parlent aux petits veaux comme à des petits frères.
Vous rappelez-vous, dans les chemins, ces ornières, où vous aimiez tremper vos bottes ? Où le ciel oublieux laissait traîner des restes de lumières.
Ce blog est une promenade, semée de flaques. Les textes y sont des miroirs où chacun peut se pencher. Il y verra passer les cornes les plus familières que puisse montrer le bestiaire. Il entendra des piétinements, des broiements qui ont rejoint depuis longtemps les pâturages éternels. Il sentira contre sa joue la chaleur des souffles bruyants, au creux de son oreille, le velouté des beuglements.
Beaucoup y liront leur histoire.

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